samedi 26 août 2017

Les origines diocésaines en Bretagne : quelques réflexions sur un chantier en cours



Pour le dire vite et donc mal, sont aujourd’hui en compétition historiographique deux approches de la question de la genèse des évêchés territoriaux dans l’Occident médiéval, en particulier dans le cadre au demeurant anachronique des frontières françaises actuelles : la plus ancienne approche postule que, le plus souvent, de même que les chefs-lieux des anciennes civitates gallo-romaines avaient accueilli les sièges épiscopaux, les territoires diocésains auraient prolongé ceux des dites « cités » ; la plus récente préconise au contraire que la territorialisation des évêchés résulte d’un processus extrêmement complexe, tout à la fois lent et tardif, très largement indépendant de la géographie administrative de l’Antiquité tardive et dont l’aboutissement n’est avéré qu’au Moyen Âge central. 

La première de ces approches a pour elle, malgré quelques voix discordantes comme par exemple le furent en Bretagne celles des historiens « bretonistes », – pour des raisons qui, au demeurant, n’étaient pas toutes mauvaises, même si le reste du propos est irrecevable –, une longue tradition appuyée par des « autorités » à barbe blanche, dont l’essentiel de l’argumentation est tirée de la lecture des textes anciens, ainsi que du recours à la toponymie, souvent excessif, aujourd’hui très décrié[1] ; la seconde, – que l’on peut situer dans le courant de recherches auquel on donne parfois le nom de territoriologie[2] –, peut notamment se prévaloir de l’apport très important d’une école archéologique de terrain[3], dont les travaux ont permis un large renouvellement des connaissances en matière de « géographie humaine médiévale »[4]

Mais ces approches présentent le même principal défaut : l’esprit de système, – car il s’agit bien dans les deux cas d’un « système » –, avec un risque accru de ne pouvoir éviter certains biais méthodologiques, en particulier l’effet de source. Pour parer aux critiques qui leur ont été adressées, les tenants de l’une comme de l’autre ont dû procéder à des aménagements de leur argumentation respective. Les premiers ont ainsi admis très tôt que leur théorie souffrait d’assez nombreuses exceptions, car toutes les anciennes civitates, bien évidemment, n’ont pas donné naissance à des évêchés, ou du moins certains d’entre eux n’ont parfois connu qu’une existence éphémère, ce qui pourrait avoir été le cas, dans la péninsule armoricaine, de Carhaix et de Corseul ; mais, à l’exception du culte de Symphorien qui, comme à Nantes, Rennes et Vannes, constitue peut-être un indice[5], nous n’avons pas la moindre confirmation de cette hypothèse, même sur le terrain archéologique, malgré la richesse des deux sites concernés[6]. Plus récemment, les partisans de la seconde approche, confrontés à certains témoignages irréfutables de territorialisation diocésaine précoce, ont imaginé, « entre l’Antiquité et le Moyen Âge, un processus que l’on pourrait qualifier de “déterritorialisation” par rapport aux structures et aux institutions, mais surtout aux idéaux et aux discours du monde romain », suivi par un « mouvement généralisé de “(re)territorialisation” », dont l’aboutissement se situe aux XIIe-XIIIe siècles[7]. Comme on peut le voir, ramenées par ajustements successifs à un écart acceptable entre la documentation et son interprétation, les deux théories apparaissent dès lors beaucoup moins divergentes qu’au premier abord, aux dépens de ce que la plus récente prétendait apporter d’innovation dans le débat, mais également au détriment de ce qui fondait la plus ancienne.

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Quoi qu’il en soit, les neuf sièges épiscopaux de la Bretagne médiévale et leurs territoires diocésains, tels qu’ils ont existé jusqu’à la Révolution française,  constituent, dans la diversité de leurs origines, un champ d’expérimentation particulièrement propice pour mettre à l’épreuve les deux théories dont nous venons de résumer à gros traits les tenants et les aboutissants. 

Nantes et Rennes peuvent l’un et l’autre revendiquer une filiation gallo-romaine puis gallo-franque. Malgré des lacunes dans leur catalogue épiscopal respectif, cette filiation reflète un état des choses qui, tout au long des temps mérovingiens, ne semble pas être très différent de celui de la partie orientale de la province ecclésiastique de Tours. C’est du moins l’impression que donne la participation assidue des évêques concernés aux différents conciles jusque vers le milieu du VIIe siècle[8] : si l’existence de celui que la tradition rémoise place vers 665 à Nantes était avérée, nous pourrions en conclure que le siège en question se voyait même reconnaître à cette époque une importance particulière au sein de l’église gallo-franque ; mais, comme les actes de ce supposé concile résultent vraisemblablement d’une falsification carolingienne, cette reconnaissance, avérée, est donc intervenue plus tardivement[9]. L’influence martinienne, qui n’est véritablement significative que dans le diocèse de Rennes, constitue avant tout un marqueur distinctif à l’égard de la situation qui avait cours plus à l’ouest, comme il se voit par le fait que la plupart des rares dédicaces au saint évêque de Tours dans le diocèse voisin d’Alet concernent des églises situées sur les confins rennais[10]. L’intégration des évêchés de Nantes et Rennes dans le cadre politique breton au IXe siècle est assez bien circonstanciée, puisqu’elle correspond à la reconnaissance par Charles le Chauve du pouvoir exercé par Erispoë sur les comtés correspondants[11].

Le cas de Vannes apparait plus complexe : là encore, le siège épiscopal est attesté au moins depuis le dernier tiers du Ve siècle (vers 465) et son appartenance à la IIIe Lyonnaise, explicite dès cette époque[12], est confirmée implicitement par la présence au concile d’Orléans en 511 d’un successeur de Patern, Modeste, en même temps que Lézin de Tours, Eustoche d’Angers, Epiphane de Nantes et Melaine de Rennes[13] ; mais, dans la seconde moitié du VIe siècle, le veneticus pagus, fait l’objet d’une conquête jusqu’à la Vilaine, sa limite orientale, par des Bretons, sans doute ceux établis plus à l’ouest depuis le règne de Clovis au moins : Vannes demeure quelque temps encore sous l’autorité, au moins nominale, des Francs, avant de passer sous celle des Bretons, dans les années 590[14]. Deux siècles plus tard, on voit que la marche carolingienne de Bretagne s’appuie, outre Nantes et Rennes, sur Vannes, dont le castrum avait été repris en 753 par l’armée de Pépin[15]. La liste des prélats qui occuperont le siège épiscopal à partir du début du IXe siècle est assez bien renseignée, notamment grâce aux chartes de l’abbaye de Redon. C’est le diocèse de Vannes qui, sans doute, incarne le mieux, de par son imprégnation bretonne plus tardive, le double héritage « romain » de la Bretagne, tout autant d’origine continentale qu’insulaire. Quant à la vita d’Aubin, composée par Fortunat, et la donation de Comblessac à Melaine, dont les actes du saint nous ont conservé la trace, elles donnent une vision du Vannetais avant la conquête bretonne. 

La réforme carolingienne est probablement à l’origine de la  « normalisation » de la situation à Alet, dont l’érection épiscopale fut peut-être justement la conséquence de cette réforme : en 816, Louis le Pieux renouvelle et même renforce les privilèges que Charlemagne avait naguère accordés à l’évêque d’Alet, Haelocar, s’agissant des églises St-Méen et St-Judicaël de Gaël et de l’îlot St-Malo[16], ce que l’on a parfois interprété comme l’indice qu’il existait, à cette époque, une sorte de bicéphalie diocésaine[17] ; puis, vers 860-870, le diacre Bili, auteur de la vita de Malo dédiée à l’évêque Ratuili, en désignant implicitement l’église de Corseul comme la seconde cathédrale du diocèse, – puisqu’aussi bien c’est dans cet édifice que le saint, aux dires de l’hagiographe, préside aux cérémonies de la veillée pascale[18] –, nous donne à voir l’un des arguments essentiels de son ouvrage : écartelé entre les deux pagi d’Alet et de Porhoët, l’évêché d’Alet, dont le ressort couvrait donc également le pagus Daoudour[19], aurait ainsi hérité les prérogatives attachées à l’ancien chef-lieu de la civitas des Coriosolites, laquelle était encore connue au tournant des VIIIe-IXe siècles[20]. Comme dans le cas de Vannes, on connaît assez bien, grâce aux chartes de Redon, les noms des successeurs d’Haelocar sur le siège d’Alet.

En 818, Louis le Pieux, après son entrevue avec l’abbé de Landévennec venu à sa rencontre à Priziac, donne indirectement des éléments sur la teneur de leurs échanges dans un diplôme adressé « à tous les évêques et à l’ensemble de l’ordre ecclésiastique de Bretagne » (omnibus episcopis et universo ordini aecclesiastico Britanniae)[21] : étant donné le caractère général et stéréotypé de la formule omnibus episcopis, qui figure dans différents préceptes de Louis, il n’est pas absolument sûr qu’elle constate la présence d’autres sièges épiscopaux dans la région ; mais, le cas échéant, il pourrait s’agir, outre Alet, comme on vient de le voir, de ceux de Cornouaille et Léon, dont l’existence est, elle aussi, formellement attestée au moment de la déposition des évêques voulue par Nominoë (848/849)[22].

S’agissant de Dol, l’origine de ce siège épiscopal reste obscure : faut-il y voir une base avancée d’immigrants « britons » principalement localisés dans la presqu’ile du Cotentin et les actuelles îles anglo-normandes ? Ceux-ci auraient trouvé, plus rapidement que ceux de l’ouest de la péninsule armoricaine, un modus vivendi avec les Francs neustriens, comme en témoigne la vita la plus ancienne de Samson[23]. En outre, lors de l’épisode du conflit qui l’oppose à Commor pour l’exercice du pouvoir en Domnonée, Judual aurait reçu, d’après l’auteur de cette vita, un soutien décisif de la part de troupes levées par le saint, formées d’hommes bien connus de ce dernier et par lui envoyées « en Bretagne »[24]. L’hagiographe, qui travaillait probablement au tournant des VIIIe-IXe siècles, a dédié son ouvrage à un prélat nommé Tiernmaël, « bienheureux évêque d’un siège apostolique » (o beatissime sedis apostolicae episcope Tigernoma[g]le)[25] : c’est donc que l’érection épiscopale du monastère de Samson était encore récente et constituait une innovation d’importance, qui méritait d’être soulignée aux yeux de l’écrivain. En tout état de cause, le siège concerné était incontestablement occupé en 848/849 par Salocon, qui termina sa vie en exil, à Flavigny, dans le diocèse d’Autun : ce qui démontre à l’évidence que Nominoë, contrairement aux affirmations tardives de Indiculus de episcoporum Britonum depositione, ne saurait être, de quelque manière que ce soit, à l’origine de l’érection épiscopale de Dol, d’autant plus que l’appartenance originelle de cet évêché au missaticum breton reste discutable.

Enfin, il est possible que les évêchés de Saint-Brieuc et Tréguier aient été érigés aussi tardivement que le 1er tiers du XIe siècle, dans un contexte politico-religieux marqué par l’attribution au frère du duc Alain III, le comte Eudon, d’une vaste « principauté » dont le territoire recouvrait sensiblement ceux des deux diocèses concernés. Il n’est pas du tout certain au demeurant que la création de ces deux sièges épiscopaux se soit faite au profit de la métropole de Dol, dont les rapports avec ses suffragants supposés n’apparaissent guère à cette époque dans les sources diplomatiques ou même hagiographiques ; mais, attendue la relative pauvreté documentaire qui caractérise ce dossier, une telle « invisibilité » est peut-être avant tout la conséquence d’un de ces effets de source, dont nous avons dénoncé plus haut les risques qu’ils font courir aux meilleures démarches historiographiques. 
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  Ce rapide tour d’horizon permet de mesurer combien chacun de ces dossiers  mériterait per se un nouvel examen, ce qui donne une idée de l’ampleur de la tâche. Certes, depuis une trentaine d’années, les recherches en la matière ont permis des avancées historiographiques importantes[26], toujours en débat cependant, comme il se voit notamment à la lecture de la remarquable synthèse d’Anne Lunven sur les diocèses d’Alet, Dol et Rennes du Ve au XIIIe siècle[27] : ainsi, par exemple, écartant d’emblée les intenables thèses d’inspiration plus ou moins lointainement « bretoniste » sur les origines d’Alet et Dol, cette chercheuse, qui, avec raison,  met en avant la rivalité entre ces deux chefs-lieux épiscopaux[28], ne s’est-elle pas privée à cette occasion d’une base de réflexion originale sur les origines d’une telle compétition[29] ? Au demeurant, le champ de ses investigations paraît, à bien des égards, avoir été délimité « sur mesure » pour permettre la défense et l’illustration du récent courant historiographique que nous avons mentionné : sont en particulier  explicitement exclus les évêchés de Saint-Brieuc et de Tréguier[30], qu’il eût été pourtant très intéressant d’intégrer à cette nouvelle problématique. C’est donc pour l’élargissement du chantier en cours que nous plaidons aujourd’hui.

André-Yves Bourgès


[1] André Ferdière, « Voyage à travers les campagnes de la Gaule romaine, VIII », Revue archéologique du Centre de la France, 37 (1998), p. 227-228 (n° 105. Du bon usage de la toponymie) ; Elisabeth Zadora-Rio, « Archéologie et toponymie : le divorce », Les petits cahiers d’Anatole, n° 8 (2001) [en ligne http://citeres.univ-tours.fr/doc/lat/pecada/F2_8.pdf (consulté le 31 juillet 2017)].
[2] Même si, jusqu’à présent, les historiens, singulièrement les médiévistes, en la décrivant à l’occasion comme un fourre-tout, ce qui d’ailleurs n’est pas totalement immérité, n’ont guère favorisé les échanges interdisciplinaires qu’implique cette nouvelle « science du territoire ».
[3] Par commodité et pour rendre compte à la fois du rattachement universitaire de plusieurs de ses membres éminents, majoritairement des archéologues, parmi lesquels A. Ferdière et E. Zadora-Rio, cités à la note précédente, et de leur principal terrain de recherches, nous désignerons cette école comme l’ « École de Tours » ; mais plusieurs de ses représentants ne sont ni archéologues, ni acclimatés dans la capitale tourangelle : c’est le cas de Florian Mazel, professeur à Rennes 2, qui s’est récemment affirmé comme l’un des chefs de file de cette école au travers de sa direction de l’ouvrage collectif L’espace du diocèse. Genèse d’un territoire dans l’occident médiéval (Ve-XIIIe siècle), Rennes, 2008, de son mémoire de HDR intitulé De la cité au diocèse. Église, pouvoir et territoire dans l’Occident médiéval, Ve-XIIIe siècle, en 2009 et surtout de son ouvrage L’évêque et le territoire. L’invention médiévale de l’espace (Ve-XIIIe siècle), Paris, 2016.
[4] La formule est empruntée à Charles Higounet, « L'occupation du sol du pays entre Tarn et Garonne au Moyen Âge », Annales du Midi, revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, 65 (1953), n° 23, p. 301.
[5] André-Yves Bourgès, « Corseul, Carhaix et l’activité métropolitaine de Perpetuus de Tours : archéologie, liturgie et canons conciliaires (Ve siècle) », Britannia monastica, 16 (2012), p. 19-23.
[6] Cette hypothèse relève d’une longue tradition, dont on trouvera les échos les plus récents dans André Ferdière (dir.), Capitales éphémères. Des Capitales de cités perdent leur statut dans l’Antiquité tardive, Actes du colloque Tours 6-8 mars 2003, Tours, 2004 (Supplément à la Revue archéologique du centre de la France, 25), sous la plume, p. 29-30, de Brigitte Beaujard et Françoise Prévot, p. 167-170, de Hervé Kerébel et Alain Provost, p. 393, de Gaëtan Le Cloirec.
[7] Michel Lauwers, « Territorium non facere diocesim. Conflits, limites et représentation territoriale du diocèse (Ve-XIIIe siècle) », L’espace du diocèse…, p. 24.
[8] F. Maassen, Concilia aevi Merovingici (MGH, Legum, III, 1), Hanovre, 1893, p. 9, 10, 11, 14, 86, 97, 99, 110, 148, 191, 201, 203, 213, 214.
[9] Dominique Aupest-Conduché, « De l’existence du concile de Nantes », Bulletin philologique et historique (à 1610) du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, Année 1973, Paris, 1976,  p. 29-59. Contra Jean Gaudemet, « Le pseudo-concile de Nantes », Revue de droit canonique, 25 (1975), p. 40-60.
[10] André Chédeville, « Un évêque ‘’martinien’’ au temps de Clovis : saint Melaine de Rennes », Mémoires de la Société archéologique de Touraine, 68 (1997), p. 236-240.
[11] Hubert Guillotel, « Le temps des rois VIIIe-Xe siècle », A. Chédeville et H. Guillotel, La Bretagne des saints et des rois Ve-Xe siècle, Rennes, 1984, p. 283.
[12] A.-Y. Bourgès, « Corseul, Carhaix et l’activité métropolitaine de Perpetuus de Tours… »,  p. 14-15.
[13]Jean Gaudemet et Brigitte Basdevant-Gaudemet, Les canons des conciles mérovingiens (VIe-VIIe siècles), t. 1, Paris, 1989, p. 90.
[14] Grégoire de Tours, Dix livres d’histoires,  IV, 20 ; V, 16, 26 ; X, 9.
[15] B. de Simson [éd.), Annales Mettenses priores, Hanovre et Leipzig, 1905, (MGH, Scriptores rerum Germanicarum in usum scholarum, 10), p. 44.
[16] Pierre-Hyacinthe Morice, Mémoires pour servir de preuves à l’histoire … de Bretagne, t. 1, Paris, 1742, col.  225-227.
[17] Bernard Tanguy, « De l’origine des évêchés bretons », Les Débuts de l'organisation religieuse de la Bretagne Armoricaine, actes du deuxième colloque et du quatrième colloque tenus à l'abbaye de Landévennec en 1989 et 1991, Landévennec, 1994 (= Britannia monastica, 3), p. 19.
[18] Ferdinand Lot (éd.), « Vita Machutis auctore Bili », Mélanges d’histoire de Bretagne, Paris, 1907, p. 390-392.
[19] Ainsi probablement que le pagus Orcheus, s’il est avéré que ce pagus s’étendait entre le pagus Daoudour Annales et le pagus trans silvam, comme semble le montrer la localisation du xenodochium de Maelmon à St-M’Hervon proposée par B. Tanguy, « Lanmaelmon : Saint-Malon ou Saint-M’hervon ? », Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 127 (1998), p. 255-258.
[20] Alexandre Teulet (éd.), Einhardi omnia quae exstant opera, 1, Paris, 1840, p. 196.
[21] Arthur de la Borderie (éd.), Cartulaire de l’abbaye de Landévennec, Rennes, 1888, p. 75-76.
[22] H. Guillotel, « Le temps des rois VIIIe-Xe siècle », p. 273.
[23] Pierre Flobert, La Vie ancienne de saint Samson, Paris, 1997.
[24] Ibidem, I, 59, p. 232 (texte latin), p. 233 (traduction française).
[25] Ibid., Prol. 1, p. 138 (texte latin), p. 139 (traduction française).
[26] Voir notamment les travaux de Guillotel sur l’évêché de Dol (1977)  et de Joseph-Claude Poulin sur celui d’Alet (1981), ainsi que la récente thèse de doctorat de Régis Le Gall-Tanguy, Des agglomérations de la cité des Osismes aux villes de Léon, Cornouaille et Trégor : L’évolution d’un réseau urbain (Ier-milieu XIVe siècle), Poitiers, 2011.
[27] A. Lunven, Du diocèse à la paroisse. Évêchés de Rennes, Dol et Alet/Saint-Malo, Rennes, 2014.
[28] Ibidem, p. 44-53.
[29] A.-Y. Bourgès, « Origines de la rivalité entre Dol et Alet », Variétés historiques (juillet 2017) [en ligne http://www.academia.edu/34073187 (consulté le 26 août 2017)].
[30] A. Lunven, Du diocèse à la paroisse…, p. 35-36.

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